CABINETS

Ventes passées

Vente du 29 mai 2015

 

321. Charles Guillaume Diehl

Cabinet formant cave à cigares en chêne naturel et ornementation de bronze ciselé et argenté à décor d’Apollon sur son char, ouvrant à une porte et un tiroir en façade, découvrant des tiroirs plats garni de cannage, pieds tronconiques réunis par une entretoise.

Signée Diehl, 12 rue Michel Lecomte sur la serrure.

Epoque Napoléon III.

H. : 130 cm, L. : 60,5 cm, P. : 38 cm

 

Vendu : 20 000 €

 

Vente du 29 mai 2015

 

160. CABINET en placage de palissandre, ouvrant par une doucine sur le dessus et deux portes à décor de moulures ondées, dessinant des caissons, découvrant un intérieur plaqué d’ivoire, reprenant la disposition du décor extérieur, découvrant dix tiroirs et une porte de caisson ornés de vingt et une plaques dites « pietra paésine » , la plaque du caisson à décor d’une perspective marquetée de pierres de couleur, dans un encadrement de ½ colonnes plaquées d’ivoire.

A l’intérieur du caisson, on découvre une niche à deux arcatures et colonnes, les murs foncés de miroirs, le sol marqueté d’un damier en ébène et ivoire.

La porte du caisson plaqué à l’intérieur d’ébène et de filets d’ivoire soulignant un décor géométrique. Cette niche, amovible découvre trois tiroirs plaqué de palissandre dans le fond. Le couvercle de la doucine supérieure découvre un coffret plaqué de palissandre de deux compartiments soulignés d’un filet d’ivoire dessinant des compartiments.

Allemagne, probablement AUGBOURG vers 1650.

Cabinet : H. : 56 cm, L. : 88 cm, P. : 38 cm.

Piètement : H. : 91,5 cm, L. : 92,5 cm, P. : 40 cm.

Restaurations, quelques ferrures et fonçures changées, ivoire restauré.

Piètement à colonnes à pans coupés ouvrant par deux tiroirs en ceinture, réalisé postérieurement dans l’esprit du XVIIe siècle avec quelques éléments anciens.

 

Vendu : 32 500 €

 

Vente du 23 mai 2014

 

239. Précieux et petit cabinet de table, formant coffret en placage de palissandre plaqué d’ivoire et d’os et de plaques d’écaille brune sur ses quatre faces. Il ouvre par deux portes en façade, plaqué au dos du même décor d’écaille dans des encadrements de filets d’ivoire et d’os, certain teinté vert découvrant neuf tiroirs à façade d’écaille dont six ouvrant, dans un encadrement d’une bordure en ivoire teinté vert, les fonçures en palissandre. Le dessus à pans coupé s’ouvre tel un coffre et découvre un plateau composé de dix casiers et deux rangs de baguiers. Le casier central est amovible et découvre un casier secret avec six petits tiroirs latéraux.

Travail indo portugais du XVIIe siècle.

H : 32,5 - L : 40,4 - P : 30 cm.

Accidents, nombreux soulèvement des placages, manques et restaurations, notamment dans les tiroirs. Le velours et galon de l’intérieur du couvercle remplacés.

 

Vendu 13 750 € (frais compris)

Vente du 30 mai 2012

339   Cabinet en placage de palissandre, marqueté géométriquement sur les cotés dessinant une croix de Saint André. Il ouvre en façade par sept tiroirs et un petit vantail découvrant trois petits tiroirs. Ces derniers marquetés d’un rare décor gravé en étain de chiens, paons, oiseaux, et autre animaux, arbres et fleurs. La porte du caisson  à décor d’un chasseur à l’arc sur un entablement de rocher, d’une ruine et d’un grand arbre.

Porte intérieure du caisson plaquée de palissandre marqueté d’un mince filet d’étain dessinant une croix de Saint André, serrure et charnières en laiton.

Moulures ondées en bois noirci et ébène. Fonçure du cabinet en sapin, celle des tiroirs en chêne.

Piètement composé de quatre colonnes en bois tourné reliées par deux tablettes d’entrejambe, la ceinture ouvrant par un large tiroir au même décor d’animaux  marqueté en étain.

 Travail flamand ou allemand de la seconde partie du XVIIème siècle.

Restaurations, structure modifiée et piètement refait au XIXème siècle.

Haut :149 cm Larg : 91cm, Prof : 34 cm  

 6 000/8 000 €

 

Provenance : Baron de Renette de Villers Perwin



Vente du 23 novembre 2012

396  Cabinet en laque d’Extrême-Orient à décor de paysages, fleurs sur fond noir. Il ouvre en façade par 2 portes finement ornées de charnières et serrure centrale en laiton ciselé et doré.

       L’intérieur découvre 20 tiroirs à motifs de fleurs or.

       XVIIIe siècle.

       Haut : 85 ; Larg : 101 ; Prof : 39 cm.

       Il repose sur un piétement en acier à 4 montants.

Adjugé 15 000 €

 

375  Cabinet de forme rectangulaire en bois noirci, écaille et ivoire. Il ouvre en façade par 10 tiroirs et 1 tiroir central faisant coffre orné d’une feuille d’ivoire gravée d’une femme tenant un amour. Ornementation de boutons, ferrures en laiton doré.

       Fin du XVIIe siècle.

       Haut. : 94 cm, Larg. : 127 cm, Prof. : 34 cm.

       Ce cabinet repose sur un piétement en noyer tourné à 4 colonnes supportées par une ferrure.

       Style du XVIIe siècle.

       Haut. : 90 cm, Larg. : 152 cm, Prof. : 51 cm.

Adjugé 13 000 €

363  Cabinet en placage de palissandre et de filets. Il ouvre par 2 portes découvrant un intérieur à 24 tiroirs et 1 portillon dissimulant 4 petits tiroirs. Les faces sont décorées de motifs d’enroulements encadrés de filets perlés

       Il repose sur un piétement à 4 colonnes réunies par une tablette.

       Portugal XVIIe siècle.

       Haut. : 91 cm, Larg : 119 cm, Prof. : 50 cm.

       Adjugé 11 000 €



Vente du 25 mai 2011

245      Important cabinet d’ébène, Paris vers 1630-1640.

Cabinet en bois noirci à l’imitation de l’ébène, le corps supérieur ouvrant par deux vantaux à décor de compartiments sculptés soulignés de moulures ondées. Sur chaque vantail, celui du centre de forme ovale, reprenant d’après des gravures de l’époque le jugement et la lapidation de Saint Etienne, médaillon orné de coquilles et de figures de nymphes assises, dans un encadrement de quatre écoinçons ornés de figures. Les angles sculptés dans des figures géométriques de femmes telle la justice ou la tempérance, alternées de profils d’empereurs romains, le tout sur un fond gravé de rinceaux. Les côtés gravés d’un important motif symétrique de fleurs dans un encadrement d’une moulure ondée.

La frise de la corniche à moulure débordante, ouvre par deux tiroirs à décor sculpté d’aigles retenant des guirlandes de fruits et de fleurs.

A l’intérieur les deux vantaux sont décorés d’un grand compartiment mouluré, gravé d’un panier de fruits et d’un oiseau des îles et découvrent deux rangées de cinq tiroirs et deux petites portes encadrées de deux tiroirs, le tout gravé de fleurs et feuillage, différents sur chaque tiroir, dans des encadrements de moulures ondées.

Le caisson est entièrement marqueté de bois précieux et ivoire blanc ou teinté vert, simulant une perspective de palais, accentuée par quatre miroirs, ouvrant par deux rangées de cinq petits tiroirs et une rangée d’un grand tiroir dans le haut en simulant trois. Le revers des petites portes du caisson sont marquetées d’une perspective de portes de palais. Le fond du caisson devait comporter une plaque d’ivoire gravé disparue.

Il repose sur son piètement, ouvrant en ceinture par deux tiroirs sculptés de rinceaux, masques et enfants retenant des guirlandes de fruits, portés à l’avant par six colonnes baguées à chapiteaux doriques séparées par des tabliers sculptés, et à l’arrière quatre pilastres du même décor à l’arrière, décor inspiré des colonnes du palais du Luxembourg de Marie de Médicis.

Socle reposant sur des pieds boules.

Paris, vers 1630-1640.

Restaurations, quelques accidents et quelques manques.

H.: 196 cm, L.: 166 cm, P.:: 55 cm

10 000/12 000 €

Saint Etienne fut le premier martyre de la chrétienté. Il apparait dans les actes anciens, comme juif helléniste, converti au christianisme. Devenu érudit et prêchant la bonne parole, il fut accusé devant Sanhédrin et quatre témoins de quatre blasphèmes et fût lapidé hors des murs de Jérusalem.

 

Notre cabinet d’appârat est l’un des rares exemples, en bois noirci à l’imitation de l’ébène, ayant traversé les siècles d’une façon homogène. Le décor des vantaux est encore d’inspiration de la Renaissance, tandis que le caisson intérieur doit être l’un des premiers ensembles marquetés de bois précieux. Les colonnes baguées du piètement se retrouvent sur le cabinet du château de Serrant, le cabinet de l’Odyssée conservé au château de Fontainebleau et celui du Rijksmuseum.

Aux Archives Nationales, on a retrouvé la commande d’une dame Le Bugle, passant commande en 1648 à Laurent Lelzt, menuisier en ébène, d’un cabinet en bois noirci à l’imitation de l’ébène, en lui demandant d’utiliser le poirier de son jardin à la campagne.

 

Ce type de cabinet typiquement français était à la mode entre 1630 et 1660. Il est important de savoir que le cabinet d’ébène est le premier meuble d’ébénisterie en France. Fabriqué en bois noirci ou en ébène son prix, variant de 50 livres pour les modèles simples jusqu’à à 2.000 livres selon les modèles et la richesse des décors. Notre cabinet date de la première période, début de l’ébénisterie. Daniel Alcouffe, ancien conservateur en chef du département mobilier du musée du Louvre et spécialiste de cette époque, les a classés en trois périodes selon l’évolution de leurs décors. D’abord sur les vantaux, un compartiment octogonal, parfois carré ou polygonal. Si le décor central est sculpté en relief, des compartiments plus petits en réserve, occupent l’espace latéral, bordés de moulures ondées. Les cotés sont gravés.

Notre cabinet appartient à cette première période.

Dans un deuxième temps, la bordure ondée latérale perd de plus en plus son côté d’encadrements important pour un rôle secondaire au profit de la scène centrale.

Dans la dernière période la partie sculptée prend le pas sur la partie gravée, le cabinet devient architectural et très «Louis XIV». Le coût devenait de plus en plus élevé car les scènes sculptées prenaient de plus en plus d’importance et l’ébène valait toujours très cher.

Ce meuble très à la mode a été fabriqué pendant 50 ans environ. On cite souvent Pierre Gole, comme ébéniste, mais beaucoup d’autre ont été fabriqués par d’autres ébénistes tel Jean Armand, Pierre Lallemant, Adriaan Garbant installé au faubourg St Germain, Jean de Milleville, ébéniste de la Reine, Jean Herman, menuisier du Roi ou Pierre Boulle et Gaspard de Smet, rue de Richelieu, pour ne citer qu’un petit nombre. Ce meuble à la mode est le meuble qu’il fallait avoir et montrer. Mazarin en avait 82.

 

Bibliographie : Daniel Alcouffe « Les début de l’ébénisterie » 1991, Antiquités Objets d’Art. Stéphane Castelluccio Le style Louis XIII .

Les cabinets de l’exposition Un temps d’exubérance  Grand Palais juillet 2002.



Vente du 15 octobre 2008

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Lot 106. 

Cabinet en bois noirci et ivoire, ouvrant à 15 tiroirs et trois ventaux, ornés de filets d’ivoire, la façade rythmée de quatre colonnes torses et ornée de balustrades simulées d’ivoire tourné.

Piètement à six pieds de bois tourné et noirci réunis par une entretoise. (Accidents et manques)

Italie XIXe siècle.

H. : 171 cm ; L. : 124 cm, P. : 40 cm


Adjugé : 5 900 €

 

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Lot 307. 

Piètement de cabinet en bois noirci, à 6 pieds colonne à filets d’ivoire et chapiteaux de bois doré.

Travail de style Louis XIII du XIXe siècle.

H. : 88,5 cm, L ; : 88,5 cmP ; : 43,5 cm


Estimation : 500/600 €

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Lot 312.  

Paire de cabinets en laque de Chine à décor de grues et d’oiseaux doré sur fond noir, garnitures de laiton doré. (Accidents et manques).

Japon XIXe siècle

H ; : 81 cm, L. : 95 cm, P. : 48,5 cm

Pietement en bois laqué noir.

H : 80 cm, L. : 98 cm, P. : 50 cm

 

Estimation : 2 500/3 000 €

Etude Coutau-Bégarie

60, avenue de la Bourdonnais

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